Le Président Fondateur

Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO
L'Homme de Dieu

« Bien que homme sur terre, je ne suis pas de la terre. » L'histoire d'un enfant né sans placenta dans un petit village du Congo, devenu le Fidèle Continuateur de la Mission de Jésus Christ.

Chapitre premier · L'enfant miraculé

L'enfant de Makaka

Dans un petit village entre Goma Tsé-Tsé et Kibossi, à 26 km de Brazzaville, un enfant naît dans des circonstances qui défient les lois de la nature.

Un dimanche matin, une femme s'était retirée seule dans la savane. Entre trois palmiers, sans assistance, sans témoin, Julienne MAZONZEKA mit au monde un garçon dont la venue avait été précédée d'une éclipse solaire — semblable à celle qui avait accompagné la mort du Christ sur la croix.

L'enfant vint au monde sans placenta, sans cordon ombilical, sans nombril, et déjà circoncis. Bouleversé, son père Joseph KIFOUETI-NKOUKA, qui avait perdu tous ses garçons précédents — dans la tradition Bantoue et Kongo, seul un fils pouvait devenir héritier ou chef de famille —, cria de tout son être un nom qui deviendra prophétie.

Loufoua, cé ti koua bo — « Mort, arrête-toi là. »
Nom donné par inspiration divine

Là où s'arrête la mort commence la vie éternelle : ce nom porte déjà en lui-même la mission qui sera la sienne. Makaka, ce petit village jusque-là inconnu, fut baptisé « La Nouvelle Bethléem de la Quatrième Génération de Dieu Le Père ».

Sa mère témoigna avoir fait, avant sa naissance, un songe dans lequel il lui était dit que l'enfant à naître aurait un peuple derrière lui, mais qu'il devrait le conduire selon les instructions reçues.

Dès l'enfance, le jeune Emile développait déjà des qualités de rassembleur, avec un grand esprit de groupe qui le distinguait des enfants de son âge — lesquels adoraient sa compagnie car il organisait, suggérait et dirigeait tout.

Chapitre deux · Le comateux de Dieu

Mille deux cent soixante jours
à l'école de Dieu

Vers onze ou douze ans, un coma d'une profondeur inexplicable va faire du jeune Emile ce qu'il est appelé à devenir.

Emile entra dans un coma dont nul ne pouvait rendre compte. Pendant 1260 jours — trois ans et demi exactement, accomplissant la prophétie d'Apocalypse 12 : 5-6 —, son corps resta immobile, sans nourriture ni assistance, une respiration à peine perceptible au niveau de la gorge.

Ses parents l'avaient totalement oublié. Les uns pensaient qu'il était chez ses grands-parents maternels, les autres chez les paternels. Un charpentier nommé Fidèle, qui ne l'avait jamais connu, l'avait recueilli sur un bord de route et veillait sur ce qu'il pensait être un cadavre.

Pendant ces trois ans et demi, Dieu m'avait mis dans son école. J'étais mort dans mon corps et dans ma chair. Rien de moi ne bougeait. Ce coma, c'est là le nœud de ma mission.
Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO

À sa sortie du coma, un ange de l'Éternel lui remit les recommandations de sa mission : ne jamais faire de mal à son prochain, ni par pensée ni par action ; pardonner toutes les offenses ; propager l'Amour de Dieu partout où ses pas le porteraient. Il commença dès lors à annoncer la Parole de Dieu de maison en maison.

Chapitre trois · L'apprenti et le travailleur

Tailleur, infirmier,
bûcheron — et père

La vie ordinaire d'un homme extraordinaire. Comme tous les hommes, il gagnera sa vie à la sueur de son front.

Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO a fait ses études primaires élémentaires à l'école de l'Armée du Salut de Makaka, jusqu'au niveau correspondant au Cours Moyen Deuxième Année. Très préoccupé par ses activités personnelles, il était irrégulier à l'école, au point que les maîtres envoyaient d'autres élèves le chercher pendant la période des examens — examens à l'issue desquels il était toujours premier de la classe.

Ses études furent interrompues à la suite d'une longue maladie. À sa guérison, son père le confia à un habile tailleur qui l'initia à ce métier. Devenu artisan couturier, il s'installa à Kibossi au début des années 1980 pour l'exercer.

Ami du livre, il n'abandonna jamais la lecture ni la formation en autodidacte. Chaque jour, il se perfectionnait seul à domicile, jusqu'à atteindre le niveau qui lui permit de devenir infirmier — fonction qui l'obligea à quitter Kibossi pour Brazzaville, au Centre Médical Salutiste de Moungali. Il démissionnera quelques années plus tard pour se consacrer aux activités de bûcheron.

En 1969, il fut baptisé à l'église salutiste de Makaka par le Général Benêt, sur une prédication tirée d'Ésaïe 11 : 1-5. Ce dernier déclara ce jour-là :

Vous constituez l'élite spirituelle de demain, et parmi vous, il y a un qui séparera le grain de la paille.
Général Benêt · Baptême de 1969, église salutiste de Makaka

Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO vit comme tous les hommes : il est marié et père d'une famille nombreuse. Le 3 mars 1984, à Kibossi-Gare, il épousa religieusement Mesdemoiselles BATANGOU Alphonsine et YENGO Madeleine, dans le cercle des frères et sœurs de l'Association.

Chapitre quatre · Le rassembleur

Aider l'humanité souffrante

Au cours des années 1970, ses qualités spirituelles se manifestent au grand jour, et son amour du prochain devient le point de départ de tout son dévouement.

Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO démontrait progressivement les qualités d'une personne pétrie de spiritualité, jusqu'à parvenir, dès 1971, au niveau qui l'amena à aider efficacement l'humanité souffrante par la bienfaisance matérielle et spirituelle : soutien matériel, guérison, désenvoûtement, résurrection, rupture de pacte ésotérique sans fatalité.

Son amour pour le prochain devint le point de départ de son dévouement, pour tous ceux qui avaient besoin de se faire aider spirituellement et qui étaient désireux de connaître la Parole de Dieu.

Au début des années 1960 déjà, sur la voie ferrée entre Makaka et Kibossi-Gare, il avait vécu une rencontre nocturne étrange : deux personnages vêtus de blanc, entourés d'une intense lumière divine, se présentèrent à lui — Dieu Le Père, Dieu Le Fils et Dieu Esprit Saint.

Chapitre cinq · Le missionné

Le Continuateur
de la Mission de Jésus

Dans un maquis de Brazzaville, un vieux villageois lui remet trois lettres : OPH. Ce jour-là, tout change.

C'est ainsi qu'il se mit à travailler pour la mission qui a justifié sa venue sur terre. Cette mission lui fut confirmée miraculeusement devant son ami Joachim NKOUKOU, au domicile de ce dernier, au 23 rue Matombé, Moukondo, à Brazzaville.

Dans un maquis du quartier Bacongo, les deux amis rencontrèrent un vieux villageois épuisé qui leur demanda à manger. Après lui avoir offert de quoi se restaurer, celui-ci leur tendit un bout de papier portant trois lettres : OPH. Puis il disparut mystérieusement dans la rue.

Suivant l'instruction laissée, ils rédigèrent chacun une lettre et la placèrent sous la plante de leur pied. Les lettres disparurent. Un instant plus tard, une enveloppe descendit du plafond et se posa sur les genoux d'Emile.

Tu es nommé Grand Maître de l'OPH. Nous t'avons choisi pour être notre représentant sur terre. Tout ce que tu demanderas, nous te l'accorderons.
Le message descendu du Ciel

Guy Emile LOUFOUA CETIKOUABO devint ainsi le Grand Maître de l'OPH — la Mission Secrète de Jésus Christ, celle qu'Il avait enseignée exclusivement à ses apôtres. L'amour sincère qu'il manifestait pour les hommes rassembla ces derniers autour de lui, jusqu'à ce qu'il crée l'Association Louzolo Amour OPH, qui, le 15 avril 1983, reçut des autorités congolaises son récépissé de reconnaissance juridique en tant qu'association de bienfaisance à caractère spirituel.

Chapitre six · Le Révélé

L'Esprit de Vérité
parmi les hommes

À partir de la fin des années 1970, sa vie s'écrit dans une succession de manifestations divines qui dépassent l'entendement humain.

  1. 8 octobre 1978

    Enlèvement au ciel

    À Loudima Gare, dans la maison de Monsieur MAMPOUYA Samuel Gothard, attristé par le mauvais comportement de ses collaborateurs, il est enlevé au ciel par trois anges. Il y séjourne 24 jours, rencontre le Seigneur Jésus Christ — qui le prie de ne plus retourner sur terre à cause de la méchanceté des hommes — et, sur le chemin du retour, rencontre le Père Abraham sur une haute montagne, en présence d'un peuple grandiose.

  2. 20 mai 1992

    La Nouvelle Jérusalem descend

    Implantation de la Nouvelle Jérusalem au Mont Kari Kari, à Kibossi. Le Royaume de Dieu descend et s'implante sur terre ; la Montagne devient le Tabernacle où vit l'Éternel (Apocalypse 21 : 1-3).

  3. 1996

    Le document qui explique tout

    En pleine nuit, il reçoit du Ciel un document qui « explique tout » — la globalité de la connaissance matérielle et spirituelle, humaine et divine.

  4. 31 décembre 1999

    Deuxième Nation de l'Éternel

    À minuit, l'Association Louzolo Amour OPH est proclamée Deuxième Nation de l'Éternel (Psaume 50 : 5-7).

  5. 5 février 2002

    Le sang versé

    Entre 3h et 5h du matin, il est victime d'un attentat avec des armes de guerre, touché au bras gauche. Son sang précieux coule pour le rachat de l'humanité tout entière (Matthieu 26 : 29).

  6. 30 novembre 2003

    Le Bâton de Commandement

    À 22h55, en compagnie de Dieu Le Père, il visite trois mondes encore inhabités et inconnus des hommes. Il en ressort victorieux, tenant à la main le Bâton de Commandement (Genèse 49 : 10 ; Apocalypse 12 : 5-6).

  7. 24-25 décembre 2006

    L'Arbre de la Vie Éternelle

    Au Mont Kari Kari, entre 0h et 2h du matin, Dieu Lui remet l'Arbre de la Vie Éternelle, qui avait été retiré du Jardin d'Éden après la désobéissance d'Adam et Ève.